Observatoire international du contrôle de gestion

Par le 10 mars 2014

L’observatoire international du contrôle de gestion  propose depuis 2010 les résultats d’une enquête internationale couvrant 27 pays de tous secteurs d’activité. L’édition 2013 présentée en fin d’année illustre les enjeux des métiers du contrôle de gestion autour des  huit axes d’efficience des pratiques du contrôle de gestion : agilité, innovation, globalité, participation, transparence, amélioration continue, vision stratégique et organisation.

Voici quelques’un des principaux constats de l’édition 2013 :

  1. en contexte de crise, les entreprises ont recentré les missions de contrôle vers plus de proximité avec les activités opérationnelles. Les contrôleurs de gestion passent plus de temps sur les plans stratégiques et les business reviews afin  d’associer la vision moyen terme et le plan d’actions à court terme.
  2. les entreprises suivent un nombre croissant et plus diversifié d’indicateurs : apport d’indicateurs stratégiques du marché et de la concurrence pour permettre de benchmarker les performances, démultiplication des indicateurs opérationnels, utilisation plus systématique du BFR, du Cash Flow et du compte de résultat pour une meilleure compréhension des flux résultats et bilanciels, et augmentation des indicateurs RH
  3. En matière de prévision, le rolling forecast est de plus en plus plébiscité : 1/3 des répondants le pratique, notamment dans le cadre du suivi du cash flow.
  4. Les entreprises ont accéléré la publication de leur reporting : 27% indiquent le publier avant le jour de clôture. La part des entreprises publiant entre 0 et 5 jours est de 44%; celles publiant au-delà de 5 jours descend à 29%.
  5. Le temps passé avec les opérationnels a été multiplié par deux, renforçant ainsi le rôle de business partner du contrôleur de gestion. Les managers sont plus impliqués dans la gestion du résultat et la mesure des performances, et les opérationnels dans le processus budgétaire et le plan opérationel.
  6. Le benchmarking est devenu une pratique usuelle quelque soit la taille de l’entreprise. L’utilisation reste principalement mixte, c’est-à-dire en combiné entre benchmarking interne et externe. La méthode ABC/BM est toujours considérée comme un levier d’amélioration de la peformance. Elle est toutefois utilisée dans une version simplifiée dans 46% des cas.  La méthode du budget base zéro est encore fortement utilisée : 25% des entreprises en 2013.

 Afin de découvrir les différences par continent, par profil d’efficience, et typologie d’entreprises, nous vous conseillons d’aller sur le site de la DFCG pour récupérer l’intégralité de l’enquête : dfcg.fr

 

Laisser un commentaire

Avatar

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Abonnez-vous au blog

Afin de vous abonner et pour des raisons de sécurité, votre navigateur doit accepter les cookies et le JavaScript.