Deux entreprises sur trois sont concernées par le risque météo

Par le 17 janvier 2012

Gérer une entreprise consiste à maximiser la performance durable année après année, notamment en identifiant et gérant les risques auxquels elle est confrontée. Le risque météo est souvent sous-estimé.

La Revue Banque, dans un numéro sur les « essentiels de la banque et de la finance », propose une étude de la gestion du risque météo en entreprise. Cet ouvrage développe une méthodologie et des outils destinés aux décideurs commerciaux, logistiques, marketing et financiers. Il détaille, étape par étape, comment éviter les pertes, optimiser les profits, et devenir une entreprise « météo-agile ».

Entreprise et risque climatique

L’ouvrage analyse la relation entre l’entreprise et le climat.

L’impact de l’entreprise sur le climat porte sur la pollution de l’air, de l’eau, des sols, sur l’empreinte carbone, l’eau… L’entreprise doit alors faire face à des risques de réputation et juridiques.

L’impact du climat sur l’entreprise se concrétise par des risques physiques (destruction d’infrastructures, prix des matières…), ainsi qu’une volatilité du chiffre d’affaire et de la rentabilité.

Impact financier de la météo sur l’entreprise

En France, 70% des secteurs d’activités sont affectés par les aléas climatiques. Les variations météorologiques expliquent 80% des consommations d’énergie, 40% des performances financières du secteur textile, ou du secteur de la boisson. Le risque financier global s’élève à 420 milliards de dollars par an.

Le risque météo est aussi un risque de marché

Les entreprises gèrent depuis longtemps les risques de change, de crédit, de taux d’intérêt, et peu le risque météo. Certaines entreprises ont décidé de s’y atteler.

Elles réalisent une étude de météo sensibilité de leurs ventes aux variations météorologiques : pluie, froid, sec, chaleur. Elles peuvent alors analyser l’évolution de leur performance financière, avec et hors effet météo, et communiquer à leurs actionnaires.

Certaines mettent en oeuvre une politique de gestion du risque :

– intégration des indices météo dans les tableaux de bord, ceux-ci pouvant être utilisés pour réaliser des prévisions.

– optimisation de leur mix-produit ou de leur implantation géographique

D’autres mettent en place des couvertures financières à l’aide de produits dérivés climatiques.

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